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Chap.1 - vaincre le chômage et préserver l'environnement.



1. Objectifs de l'économie sphérique

a. Vaincre le chômage

La France connaît depuis 1973 une crise de l’emploi dont elle n’est jamais vraiment sortie. Elle compte aujourd’hui officiellement plus de 3 millions de chômeurs, voire 5 ou 6 millions de demandeurs d’emploi, selon les sources et les données prises en compte.

Parce qu’il exclut les individus, qu’il les prive de relations sociales, de moyens de subsistance, le chômage génère l’oisiveté, la révolte et la délinquance, quand il ne conduit pas au meurtre ou au suicide des individus. Parvenu à 10 % de la population de notre pays, le chômage est devenu un mal permanent qui gangrène notre système social (les actifs ne parviennent plus à financer les régimes sociaux) et notre modèle de société.

Le coût de traitement du chômage pour la société se mesure en euros [1] mais aussi en perte de compétitivité, de qualité de vie, de sécurité,... Pour l’approcher, il faut prendre en compte

  • les revenus de substitution attribués aux demandeurs d’emploi : 30 milliards d’euros d’allocations assurance chômage chaque année (source : Unedic - Rapport d’activité L’assurance chômage en 2012),
  • les salaires et charges liés au personnel et aux actions de Pôle emploi : 3 milliards par an,
  • les aides au retour à l’emploi (1 milliard par an),
  • le temps passé sur ce sujet et sur les sujets connexes (sécurité, défense,...) par nos responsables politiques,
  • les actes de délinquance (dégradations, attentats, vols, agressions,...) qui se sont banalisés au quotidien, les actes de terrorisme et la réparation de ces actes,
  • le stress permanent subi par les salariés en poste, à qui l’entreprise en demande toujours plus, sous peine d’être remplacés par un des très nombreux demandeurs d’emploi disponibles et motivés,
  • les déficits et l’abandon progressif des systèmes sociaux : assurance maladie, retraites,…

C’est donc tout notre modèle de développement économique et social qui est mis à mal. Ce constat n’est malheureusement pas propre à la France, il est identique partout en Europe et dans le monde[2] .

La solution que nous vous proposons de découvrir vise d’abord à éradiquer le chômage de longue durée et la pauvreté de notre pays. Nous nous intéresserons en priorité au problème du chômage à cause des dégâts causés sur la population par ce fléau, des coûts qu’il engendre et qui pèsent sur notre économie nationale, et pour toutes les valeurs que le travail peut apporter s’il n’est pas contraint et abrutissant : la capacité à vivre ensemble, à respecter l’autre, à développer des projets, à inventer, à créer, à faire avancer l’humanité.

b. Préserver l’environnement

La destruction de l’environnement est trop souvent un corollaire au développement de l’activité économique. Le système économique dominant dans le monde actuel est l’économie de marché, un système régi par la loi de l’offre et de la demande, ouvert sur le monde, qui au fil du temps, a mué en système capitaliste dans lequel les échanges, en particuliers internationaux, ne sont plus que le support de gains financiers profitant à une minorité, une grande partie de la population mondiale vivant dans un environnement dégradé et dans la pauvreté.

La solution au problème du chômage devra donc également se montrer respectueuse de l’homme et de la nature et être applicable dans les autres pays du monde.

c. L'économie sphérique synthèse et complément à l'Economie sociale et solidaire, l'économie collaborative, la nouvelle économie.

En réaction aux imperfections, aux déséquilibres et aux limites de l’économie de marché, des structures associatives, des organisations non gouvernementales, des communautés mais aussi des entreprises basées sur des valeurs nouvelles se sont développées.

Nous nous intéresserons plus particulièrement à celles qui interviennent dans le domaine de l’emploi, de la formation, de l’environnement, de l’agriculture, de l’humain et qui sont regroupées depuis décembre 1981 sous la bannière de l’Économie Sociale et Solidaire, un secteur qui emploie près de 2,4 millions de personnes en France en 2014, soit 12 % de l’emploi privé[3] , en particulier dans le domaine agricole et des services.

Nous nous intéresserons aussi à l’économie collaborative, aux entreprises qui ont vu le jour grâce aux technologies de l’information et de la communication, aux start-up qui bien souvent sont nées des problématiques du monde actuel et qui revendiquent un autre modèle de gestion, de management, de partage des bénéfices, et dont la raison d’être est très souvent de mettre sur les marchés des offres produits-services plus économiques, plus respectueux de l’environnement (Blablacar, Shopopop,...) ou de faire avancer la société du partage et de la connaissance (Openclassroom, Wikipedia,...).

Le projet présenté ci-après peut être envisagé comme un élément de jonction entre l’économie de marché, l’Économie Sociale et Solidaire et l’économie collaborative. En proposant à l’économie de marché de s’impliquer dans une démarche de progrès, de se rapprocher des valeurs défendues par l’Économie Sociale et Solidaire, de redonner à l’homme et à l’environnement la place centrale qu’ils n’auraient jamais dû perdre dans notre société, ce projet peut contribuer à faire évoluer le monde libéral en douceur, à en atténuer les effets négatifs.

Le projet apportera à l’Économie Sociale et Solidaire une occasion de rallier à sa cause les autres entreprises, y compris des entreprises industrielles sur un projet d’ampleur nationale, tout en conservant ses principes de base et les fondamentaux actuels. Innover en proposant des solutions de coopération avec les acteurs privés ou publics du territoire, en privilégiant les circuits courts, en préservant l’homme et la nature.

Bien évidemment, la solution proposée s’appuiera sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui caractérisent en premier lieu l’économie collaborative. Ce ne sera plus une société de consommation mais la société du partage et de la connaissance.

2. Changer notre regard sur les demandeurs d’emploi - énergie et moteur d’une nouvelle croissance


Puisque nous voulons réduire voire supprimer le chômage, nous nous intéresserons d’abord aux chômeurs. Les politiques de l’emploi mises en place progressivement depuis le milieu des années 1970 sont inefficaces et de plus en plus coûteuses, donc impossibles à maintenir dans le temps. L’augmentation du chômage étant inhérente au mode de développement économique actuel, la solution au chômage ne peut être qu’une solution structurelle ; pour résoudre le problème du chômage, il faut donc commencer par changer notre regard sur les chômeurs. Dans la logique du système économique libéral actuel, le chômage n’existe que temporairement, le temps que le marché de l’emploi retrouve son équilibre naturel[4]. L’intervention de l’État ne peut-être que néfaste et les aides versées qu’une incitation à se complaire dans une situation d’assisté. Les chômeurs sont donc considérés comme des charges pour l’économie, des bons à rien, au mieux d’habiles gestionnaires de leurs efforts, préférant toucher des indemnités plutôt que de travailler pour un salaire jugé insuffisant.

Le chômeur peut aussi être observé comme un individu à part entière, avec des compétences, des savoir-faire, des qualités personnelles, une expérience professionnelle et donc être envisagé comme une richesse, une ressource immédiatement disponible.

Placé sous cet angle, le chômage n’est plus un mal à soigner mais une batterie pleine d’énergie prête à réalimenter les moteurs de la croissance. Six millions de demandeurs d’emploi remis au travail représentent une croissance de notre force de travail (en nombre d’individus) de 23 % donc une capacité de production supplémentaire.

Mais ce n’est pas tout... Les demandeurs d’emploi remis au travail vont recevoir de l’entreprise qui les embauche une rémunération avec laquelle ils vont pouvoir acquérir les nouveaux produits fabriqués, offrant ainsi à nos industries, à nos artisans, à nos commerçants, de nouveaux débouchés ; Six millions de clients supplémentaires, six millions de personnes et leurs familles, qui ont été privées de revenu, en tout ou partie, depuis des mois voire des années, qui ont des besoins réels dans tous les domaines de la vie courante, c’est un sacré moteur pour relancer l’activité économique !

Un marché de 6 millions de clients.

Principes de base du modèle économique proposé

Actuellement, nos 26 millions d’actifs en activité font vivre 66 millions de français, dont 6 millions de chômeurs. Un actif français fait donc vivre en moyenne 2,54 personnes. La taille moyenne d’un ménage étant de 2,26 personnes (source INSEE 2012), on en déduit qu’un actif français contribue à faire vivre 0,28 personne en dehors de son foyer, au travers de ses contributions aux impôts et aux prélèvements sociaux (les fonctionnaires, les chômeurs, les retraités,...). Six millions de nouveaux salariés devraient pouvoir faire vivre 15 millions d’individus. 32 millions d’actifs réunis feraient vivre 81 millions de Français, ceci d’autant plus facilement qu’il n’y aurait plus de chômeurs à prendre en charge. Nous ne sommes que 66 millions, il y a donc en théorie une marge, un surplus de force de travail que nous devrions utiliser soit pour diminuer la pauvreté de certains, soit pour mieux partager le travail, soit les deux à la fois.

Le regard porté aux chômeurs étant totalement renversé, le rôle de Pôle emploi le serait tout autant. Pôle emploi serait chargé d’orchestrer la création des nouveaux emplois, de 6 millions d’emplois ! Évidemment, des précautions doivent être prises en disant tout de suite que le degré zéro du chômage ne sera jamais atteint et que nombre de conditions doivent être réunies pour que cette solution soit possible et efficace ; c’est à toutes ces précisions que nous allons maintenant nous intéresser. Mais d’abord, si vous pensez que tout cela est totalement irréaliste, nous vous proposons de redécouvrir comment cette approche à déjà été utilisée avec succès il y a plus d’un siècle par l’industriel Henri Ford.

En 1908, en créant son usine d’assemblage des Ford T, Ford crée simultanément l’emploi pour de nouveaux salariés venus des campagnes et les débouchés pour les voitures produites en séries sur ses lignes de production. Ford précisait que ce circuit ne fonctionnait qu’à condition d’accorder une rémunération suffisante aux salariés leur permettant de devenir les premiers acquéreurs des voitures issues de son usine. Ford accordait ainsi un salaire quotidien de 5 dollars à ses ouvriers, pour une Ford T affichée à 260 dollars, soit l’équivalent de 52 jours de travail. Ford avait obtenu simultanément l’étanchéité de son circuit économique en étant le premier à appliquer les principes du Taylorisme à la fabrication automobile[5]. Les coûts de revient et de vente de ses modèles T étant nettement moins élevés que ceux des concurrents, il était certain de récupérer tous ses salariés comme clients, d’autant plus que posséder une voiture était le rêve de tous les Américains. La logique du système économique inventé par Ford pour la construction et la diffusion de son modèle T est à l’origine d’une révolution du monde rural, d’une révolution sociale et de la révolution industrielle. Ce n’est pas la division des tâches que nous voulons défendre ici mais le principe d’étanchéité du circuit économique auquel Ford est arrivé. Ce que Ford a fait il y a un siècle, nous devons être capables de le reproduire aujourd’hui, avec des solutions d’aujourd’hui !

LE MODÈLE ÉCONOMIQUE DE FORD EN 1908[6]

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Schéma 1 : la garantie des débouchés apportée par l’innovation dans le modèle de production.

3. Les principaux rouages de l’économie sphérique.

a. Priorité aux chômeurs de longue durée

L’idée première est donc de remettre les demandeurs d’emploi au travail. Six millions de demandeurs d’emploi disposant d’une rémunération, c’est aussi 6 à 15 millions de consommateurs «supplémentaires» pour nos entreprises. Au sein de cette population, priorité sera donnée aux chômeurs de longue durée et à ceux qui, en âge et en capacité de travailler, vivent sous le seuil de pauvreté à 50 % mais ne sont même plus comptabilisés, soit à un nombre de 3 à 5 millions de personnes.

En effet, des périodes courtes de chômage peuvent toujours exister, le temps pour chacun de retrouver un emploi suite à une fin de mission, un changement de métier, un déménagement, ou de trouver un premier emploi pour les jeunes sortant de leur formation initiale. Il faut toutefois que cette période de transition soit la plus courte possible pour éviter de graves impacts sur le niveau d’indemnisation, les relations sociales et l’état psychologique des personnes concernées. La durée moyenne de chômage pour un demandeur d’emploi en 2015 est de 13,4 mois. À partir de 12 mois de chômage, le demandeur d’emploi passe officiellement dans la catégorie chômeur de longue durée.

Pour éviter aux personnes concernées de connaître les difficultés inhérentes à cette situation, nous élargirons la notion de longue durée et prendrons en compte dans ce projet, les demandeurs d’emploi au chômage depuis au moins 6 mois.

Pour décider les entreprises à embaucher ces chômeurs de longue durée, des conditions particulières leur seront proposées.

b. Un agrément et le label «Écosphère» pour attester du rôle social, environnemental, sociétal de l’entreprise qui intègre des chômeurs

Les entreprises qui font l’effort d’embaucher des chômeurs de longue durée tout en respectant l’environnement doivent être reconnues, aidées, valorisées. Un agrément et un label leur permettra de valoriser leur rôle social, environnemental, économique et sociétal auprès de leurs clients, leurs salariés, leurs fournisseurs, leurs partenaires, y compris auprès de l’État qui pourra leur accorder des exonérations de charges. Les entreprises acceptant d’embaucher un ou plusieurs demandeurs d’emploi de longue durée, voire une seconde ou une troisième équipe, bénéficieront d’un niveau de charges sociales patronales réduit de façon à compenser le niveau de productivité moindre d’une main d’œuvre restée longtemps inemployée ou sans expérience.

Le nom définitif et les conditions de délivrance de ce label seront précisés avec les partenaires chargés de la mise en place du projet. En attendant, nous utiliserons l’adjectif «écosphère» pour qualifier à la fois les entreprises à qui ce label aura été accordé, le comité chargé de délivrer les agréments et les produits fabriqués et distribués par ces entreprises agréées.

Certaines industries agro-alimentaires ou textiles fabriquent depuis longtemps des produits pour les marques de distributeurs[7] . De la même façon, les entreprises qui embaucheront des demandeurs d’emploi de plus de 6 mois mettront sur le marché des produits portant la marque «Écosphère» valorisant la participation de l’entreprise à l’évolution de la société. Les organisations de l’Économie Sociale et Solidaire ou de l’économie collaborative seront certainement les premières intéressées.

c. Fabrication et distribution des produits écosphères

Les premières entreprises concernées sont celles qui s’adressent directement aux consommateurs, qui répondent aux principaux besoins de la population des demandeurs d’emploi ; ce sont les entreprises des secteurs de l’agroalimentaire (se nourrir), du bâtiment (se loger), du textile (se vêtir), du travail du bois et des métaux (ameublement, décoration, équipement de la maison...), des services (formation) et de la distribution (magasins réels ou virtuels).

Dans un second temps, les fournisseurs de ces entreprises pourront eux aussi employer des chômeurs de longue durée et bénéficier à leur tour du label Écosphère et de ses avantages.

Des Unités de Production écosphères pourraient aussi être créées de toutes pièces si les entreprises du secteur concurrentiel étaient insuffisamment nombreuses à vouloir ou à pouvoir participer, en particulier dans des secteurs d’activité peu ou pas représentés en France comme la fabrication de téléphones par exemple.

Pour réduire leurs frais et leurs temps de déplacement, les salariés des Unités de Production écosphères trouveront sur leur lieu de travail ou en immédiate proximité, des points de distribution des produits écosphères régionaux (produits du quotidien) et nationaux. Les enseignes réelles et virtuelles tout comme les drives du secteur concurrentiel pourront s’intégrer dans le circuit en consacrant une partie de leurs rayons aux «produits de l’économie sphérique».

d. Une monnaie spécifique pour protéger les entreprises écosphères

Afin d’assurer aux entreprises écosphères un niveau de débouchés minimum, une monnaie dédiée à l’économie sphérique sera mise en place ; elle sera utilisée par l’employeur pour rémunérer ses nouveaux salariés (les ex-chômeurs) et par les salariés et leurs familles pour acquérir des produits écosphères mis sur le marché. Six millions de salariés au SMIC, c’est 1 150 € nets x 6 000 000 = 6 900 000 000 € de chiffre d’affaires pour les entreprises nationales impliquées et davantage encore si les salaires distribués sont plus proches du salaire médian national que du SMIC. Cette monnaie sera une monnaie virtuelle qui sera exprimée en Points Pour l’Emploi, L’Environnement et la Connaissance. Nous utiliserons le sigle PPE dans le reste de la présentation pour parler de cette monnaie, avec l’équivalence un euro = un PPE.

e. L’économie du partage, de la connaissance

Le monde de demain sera également un monde basé sur le partage : partage des biens, des lieux, et surtout partage des connaissances. Certaines associations proposent aujourd’hui à des retraités, par exemple, de transmettre leur savoir-faire manuel à des jeunes (exemple à Vitré en Ille-et-Vilaine, l’association L’outil en main). D’autres associations visent à aider chacun à créer son entreprise (les Plateformes d’Initiative Locale), à partager de l’outillage (ateliers solidaires auto-moto). Ce que ces associations font très bien au plan local, les technologies internet peuvent le démultiplier pour rendre l’accès à ces services disponibles au plus grand nombre.

En offrant aux demandeurs d’emploi la possibilité de se former, d’acquérir de nouvelles compétences et des diplômes moyennant une participation en PPE, les MOOC bénéficieront également d’une nouvelle source de financement. Les demandeurs d’emploi formés pourront alors soit trouver un employeur plus facilement, soit devenir eux-mêmes formateurs, en ligne ou dans la vraie vie, au plan local au sein d’un espace de coworking par exemple. Ce qui est vrai pour l’informatique l’est tout autant pour le jardinage ou toute autre activité. Au final, chaque demandeur d’emploi pourra donc bénéficier d’un emploi salarié pour une partie de son temps et d’une activité rémunératrice liée à sa participation au progrès de la connaissance pour une autre partie de son temps.

f. Le financement des opérations

Les ressources financières nécessaires au montage de ces projets sont toutes trouvées : en remettant 6 millions de demandeurs d’emploi au travail, l’État se libère d’une charge de plusieurs milliards d’euros versée chaque année en allocations chômage et peut-être autant, voire davantage, en frais induits. Autant de ressources disponibles pour développer en quelques années un secteur écosphère conséquent capable de faire vivre par leur propre activité des milliers puis des millions de chômeurs.

Accéder au chapitre 2

Le rôle essentiel de la monnaie dédiée à l'économie sphérique

Sources et compléments d'information

[1] Dernières estimations du coût du chômage
Le coût direct d’indemnisation s’élève à 42 milliards mais au total, ce sont 76 milliards qui sont dépensés chaque année par l’UNEDIC (31,6 mds), la Sécurité Sociale (23,3 mds), l’État et les collectivités locales (20,1 mds)... Le coût réel total se situe autour de 110 milliards si on intègre les coûts sanitaires liés au chômage. Article de Jean-Yves Archer. Source :
http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2015/04/27/31007-20150427ARTFIG00329-le-cout-insoutenable-du-chomage.php

[2] Le chômage en Europe en % de la population active.
Allemagne : 4,7 % - Royaume Uni : 5,6 % - Autriche : 6 % - Belgique : 8,6 % - France : 10,2 % - Italie : 12, 4 % - Portugal : 13.2 % - Espagne : 22,5 % - Grèce : 25 %. Source :
http://www.statistiques-mondiales.com/ue_chomage.htm

[3] Economie sociale - bilan de l’emploi 2014 publié par Recherche et Solidarité. Source :
http://recherches-solidarites.org/media/uploads/ecso-2015.pdf

[4] Définitions et explications théoriques du chômage
La vision libérale du chômage selon Milton Friedman. Source :
http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/ch %C3 %B4mage/33620

[5] Naissance de la première usine Ford et succès de la Ford T. Source :
http://www.ford.fr/Footer/Histoire-de-Ford/Heritage/Produire-en-grande-serie

[6] Crédit images 123 rf. Détails en dernière page.

[7] Définition Marque de distributeur
Une marque de distributeur, ou MDD, est une marque créée et détenue par un distributeur et utilisée pour commercialiser des produits fabriqués sur demande par des industriels selon un cahier des charges précis établi par le distributeur. Le principe de la marque de distributeur a été lancé en France par Carrefour dans les années 1970 avec ses «produits libres». La marque de distributeur est par ailleurs définie depuis 2001 par le code de la consommation. Source :
http://www.definitions-marketing.com/Definition-Marque-de-distributeur